Résumé

Convaincu que toute réforme politique, économique ou sociale durable doit partir d’une base communautaire, ce forum a été l’aboutissement de quatre ans d’échanges avec les associations de la société civile sénégalaise et surtout celle des profondeur, basée dans le monde rural.

En effet, suite à un rapport critique et une enquête sur l’absence de politique migratoire répondant aux besoins des citoyens sénégalais et ses conséquences, des séances déchanges ont été organisées dans les régions de Thiès, Dakar, Louga, Diourbel, Kolda, Saint Louis avec les communautés de base directement impactées par les méfaits de l’émigration irrégulière.

Lors de ces rencontres, chaque région à discuter d’une thématique relative à ces attentes et besoins dans une politique migratoire dont le Sénégal doit nécessairement disposer pour équilibrer ses coopérations avec les pays de l’occident et mieux valoriser les apports de sa diaspora tout en protégeant les droits cette dernière, principale bailleresse de fonds dans l’investissement de l’économie social au Sénégal.

Effectivement, seule la diaspora supplée l’Etat dans son ineffectivité dans la politique sociale des communautés et des ménages.


Cette rencontre, du 8 novembre 2025 a été l’occasion de marquer la présence d’une masse critique opposée à la politique migratoire qui ne favorise que l’internationalisation des frontières de l’Union Européenne en Afrique de l’Ouest.

Contrairement, à l’opinion majoritaire véhiculée, sous l’impulsion de l’influence étrangère, depuis des décennies, dans la presse locale, trente-cinq organisations de la société ouest africaine et principalement sénégalaise, se sont engagées dans une posture en marge des politiques migratoires déroulées dans la sous -région par les Etats ouest africains et l’Union Européenne.

En effet, un forum des associations qui ne se sont pas voulues neutres, ce qui leur a permis de porter un regard critique sur les partenariats migratoires Euro-Afriques inéquitables en l’absence de réciprocité des avantages pour les africains, de partages d’expertises, d’absence de transparence face à l’opinion nationale, des violations des droits de libre circulation pour les ressortissants de la CEDEAO…


Les réflexions ont porté sur les thématiques suivantes :


Objectifs du forum

Les objectifs de ce forum ont tourné autour de deux axes majeurs :

Créer un cadre d’échanges libre permettant de redynamiser une pensée critique exempte de toute influence sur la réalité de la migration en Afrique de l’Ouest tout en redonnant à la société civile son rôle revendicatif, d’alerte et de pouvoir de proposition dans la formulation des politiques publiques.

L’objectif a par, ailleurs été de créer cette connexion entre les associations, activistes et chercheurs qui sont dans une même dynamique revendicative et de dénonciation face au désastre des politiques migratoires déroulées en Afrique l’Ouest.


Vision et enjeux

La migration pensée en fonction des attentes de la communauté ouest africaine en corrélation avec le social et les spécificités économique de la sous-région.

Revoir la migration sous son angle d’antan est une priorité pour l’Afrique à l’instar des tous les pays occidentaux dont l’Afrique constitue encore un marché de travail pour leurs ressortissants.


Recommandations et constats

Les panélistes et participants-es sont revenus sur la nécessité de trouver des stratégies pour mieux valoriser la position des Etats ouest africains dans les relations entre les Etats ouest africains et l’occident, d’exhorter les dirigeant africains de respecter leurs engagements politiques face à leur peuples mais vis-à-vis des conventions internationales reprises dans leur constitution respective, rappeler à la CEDEAO sa responsabilité face à l’Union Européenne qui fragilise ses Etats-membres de manière isolées et la communauté par la même occasion.

Mais aussi d’exhorter cette dernière à redynamiser ses politiques migratoires en trouvant des stratégies pour faire respecter les protocoles signés par les Etats membres.


Perspectives

L’élargissement d’un tel cadre d’échanges dans les autres pays de l’Afrique de l’Ouest va permettre de mieux consolider cet élan de revendication nécessaire pour faire écho et bousculer les relations classiques entre l’Afrique de l’Ouest et l’occident et permettre à la jeunesse ouest africains de vivre la concrétisation de leurs aspirations politiques et économiques au regard du monde.

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En 2022, Vincent Bolloré cède ses activités logistiques en Afrique, rebaptisées Africa Global Logistics (AGL).

Mais derrière cette cession largement présentée comme un retrait stratégique, une question demeure : s’agit-il vraiment d’une sortie du jeu africain ?

Notre nouvel article explore cette transition et montre que, malgré la vente et le changement de marque, les dynamiques structurelles du secteur portuaire et logistique restent profondément ancrées. Pendant qu’un acteur se retire officiellement, d’autres logiques de continuité et d’influence persistent et évoluent sur le continent.

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